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Le random tour
  1. De l'oubli des séismes
  2. Sonnet 087
  3. Sonnet 060
  4. Du symbole à la métaphore
  5. Sonnet 068
  6. Bourbon
  7. Sonnet 299
  8. 2015 est charlie
  9. Bonheur zaghouanesque
  10. Un souffle des profondeurs




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Sonnet 149

Sonnet 149

plinous, le samedi 15 mai 2004.

Une dernière fois ce soir avant la saison trois
Je conduirai à l’ouest mon beau corbillard vert
Serai comme un poisson dans cette eau folle et claire
Le placenta Fisher abrite les corps froids

Là seront tous les dingues, tous les paumés géniaux
L’humanité à poil, la grande comédie
C’est la famille Adams, démaquillée, jolie
Le mort, la névrosée, le trépané, l’homo
L’artiste, que des artistes ! enjoués, en joue

Ce pourrait être un bus, un cancer, un contrat
Pour les défunts l’oubli - ils ne vivent qu’en nous
Mais d’abord la gavotte, le break-dance, la java
Les pompes funèbres, la police, professeur...

Se faire sucer le gros orteil aussi, le cœur