01/07/2026
Matinée ponctuée de messages de la déesse qui me fait participer à son escapade en Corse avec ses deux gamins. J’ai conduit avec le fils dans le désert des Agriates avant de débarquer sur une belle plage sauvage. Ensuite je me suis baigné avec la fille. Je ne sais pas ce qui cause ces variations dans notre relation. Des semaines sans message après la révélation de la mythomanie de son butor - peut-être estimait-elle m’en avoir trop dit sur elle au moment de la crise ou avait-elle besoin de recouvrer des forces sans l’aide de son chef enamouré - et tout à coup une avalanche. Est-ce lié à cette rencontre furtive au matin du 23/06 sur le parking de l’hôtel où je me suis trouvé dans l’incapacité de dissimuler mon blues :
- Ça va L... ?
- Non, pas du tout, c’est la merde.
(Suite = long échange où je fais figure de Caliméro)
Je n’ai même pas mentionné cet épisode au jour idoine du journal, tellement j’étais dégoûté de moi-même. Enfin bref, les affaire reprennent, il est même question d’un resto lundi prochain.
Sinon, je me suis octroyé la matinée en TT. J’ai fini les relectures à 9H30, en profitant des deux écrans de Spatz. Pourquoi aller au taf en milieu de matinée ? A 11H15 j’étais à la salle.
02/07/2026
Les nuits sont courtes avec cette chaleur. Les journées sont denses avant les premiers départs en vacances. Les performances à la salle sont tristouilles. On est encore trop proche de se satané solstice. Ça ira progressivement mieux d’ici quinze jours.
Je prépare une compile musicale pour la déesse. Je vais lui mettre cent morceaux sur une clé USB. À l’ancienne oui, je ne fais pas dans la playlist. Bon, je m’y colle.