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Sonnet 130

plinous, le mardi 28 octobre 2003.

Les jours passent sans qu’on s’aperçoive de rien
Pourtant il faut faire gaffe car demain c’est demain
La veille de la mort et le lendemain
C’est fini.

Oui, c’est encore seize the day et memento mori
Mais les piqures de rappel sont nécessaires
Pour cette génération et les quatre ou cinq suivantes
Après vous aurez tout le temps pour quitter la planète

L’infirmière a de gros seins (piqure)
Nul n’est devin – « nul » pour « je » car « je » interdit
Par les amis qui ne font plus de phrases. Rappel :

L’idée, au départ, était d’enregistrer des contingences idiotiques
En y mêlant des considérations philosophiques
Le tout en quatorze lignes pour faire sonnet