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Le random tour
  1. Été pouic et goin
  2. Le sang qui court est rouge
  3. Sonnet 042
  4. As-tu bien lu Andromaque ?
  5. Le Destin héraldique
  6. Da Vinci Code
  7. La vibration Vaneigem
  8. Les confessions : Jean-Jacques se la raconte
  9. Coucou !
  10. 9. Vers un verdict (2)




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Sonnet 106

Sonnet 106

plinous, le mardi 10 juin 2003.

Ainsi se consume la vie, se perd le corps
S’abîme l’esprit ou l’inverse peu importe
Des heures les heures the hours dans ce bureau
La cage où se rasent d’ustensiles blaireaux

Mais je les vole ! Oh si peu ! Des minutes des vers
Couper la ligne blanche est un autre travers
Folie des cadres, chers amis, décomposer
Je vois des choses aussi de mes quatorze pieds

Les dents de la pointeuse et la joie des machines
L’extinction des lumières dedans la nuit de Chine
Que je danse avec vous douce bergère Onet ?
Je comprends, il vous faut nettoyer la moquette

Mais quel dérangement ? Je suis déconcentré
Par choix, un faux semblant ; vous pouvez aspirer