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Sonnet 205

plinous, le samedi 20 octobre 2007.

Sur le bord, hébétés, les français regardaient
Passer tous les acquis comme des formes molles
Des cadavres boueux sur un fleuve africain
De temps en temps un journaliste économique
Tirait dessus, ça faisait « floc », c’était marrant

Et quelquefois les eaux entraient dans leurs maisons
Rapidement montées dans des zones inondables
C’était la fonte des glaciers, le climat, Dieu
Ils pouvaient voir les acquis morts, flotter
Dans la cuisine retapissée de boue. Larmes

Ils étaient transis les français mais tous les jours
On leur servait la soupe à la télé d’argent
En Inde on travaillait bien plus et place au foot
Un jour ils seraient intouchables. Le rêve pleut