Accueil > Poésie > Sonnet 343

Sonnet 343

Maison qui dort, café, Madame la boulangère
Bonne journée ! En ces instants toujours j’adhère
Pain frais, quand les oiseaux pépient dans l’olivier
Et que les éboueurs se vannent, jamais lassés

Le boson ne finit rien, d’après le magazine
Il reste beaucoup de choses à découvrir
Sans blague ! Des forces inconnues, curieux modèles
Et la fragilité toucherait l’univers

Inutile donc de se farcir les philosophes
Il y a bien ici et maintenant un truc
À saisir. Il faut juste avoir une cafetière

Un logement aussi, de quoi payer son pain
Éviter le destin de la jeune africaine
Violée par les rebelles et l’armée officielle

Index global


0262ChatEtChat.jpg plinous.org