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Le random tour
  1. Défragmentation littéraire
  2. Du symbole à la métaphore
  3. Lexique philosophico-littéraire
  4. Sonnet 164
  5. Sonnet 053
  6. Sonnet 180
  7. Décès d'une autre star du bling-bling
  8. Sonnet 194
  9. Les confessions : Jean-Jacques se la raconte
  10. À l’horizon




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Accueil > Poésie > Sonnet 183

Sonnet 183

plinous, le vendredi 10 mars 2006.

J’écris mieux les couilles vides, c’est un constat
Très vulgaire, certainement, du reste : cul !
- Je crois kchui au taquet tel l’otaku
Des heures dans le fond du virtuel, me revoilà
On dirait un Zombi, bonjour monsieur Nougat !

Grand père se jouait le jardinier
(Lui aussi a passé sa vie dans un bureau)
Bourrant sa pipe devant un brasero
C’était le bon épicurien au potager
Grand-mère ne se lassait pas du tableau

Toujours est-il qu’on avait ses salades, à table

Dur et si mou, avec des ambitions multiplicatrices
Je suis le poète de ma représentation
Et c’est drôle comme un sketch de Bigard