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Le random tour
  1. Marathon Woman
  2. Sonnet 353
  3. Flaubert, c'est le pied
  4. Sonnet 227
  5. Nerval, notes éclatées
  6. Sonnet 269
  7. Sonnet 312
  8. 6. Urgences
  9. Sonnet 041
  10. Sonnet 216




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Sonnet 038

Sonnet 038

plinous, le lundi 10 février 1997.

Chaque fois que j’ai mouru il s’est trouvé des gens
Des tas de gens pour dire (chaque fois je les ai crus)
« C’était pas très intelligent »
Le monde est un vampire

Je reprenais la vie, heureux, errant seul sur la plage
Et parlant aux galets - je leur disais mon âge
Et puis tous mes regrets
Ils ne répondaient pas

Eux non plus, trop occupés d’être jaloux
De ces étoiles si hautes qui font tordre le cou
À ces ivrognes bandant, émus
Pour une seconde avant que ça saute

Et je mourais encore le chef dans les cailloux
Submergé lentement, personne pour dire « hou-hou ! »