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Lanzatene

Poris de Abona, Secret Surf School
L’air de janvier, suave et cool
Ailleurs ce sont les bombes, le froid, la peur
Homme : animal qui inflige l’horreur

Sur le sable blanc venu d’Afrique
Les petits résidus de plastique
Dessinent des courbes colorées
L’onde en est pleine qui les a déposés

Le dieu béton est très présent lui aussi
Dans ces immeubles condamnés, dans les débris
D’anciens délires qui forment le remblai
Bouchant les gouffres, pour les terrasses d’après

Oui, le paradis est bien dégradé
Mais il est beau encore, et si sensuel !
Mamelons volcaniques, grasses en liberté
Et la douceur partout, ¡Barraquito!, ron miel

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