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Le random tour
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  2. Diabolo Culbutor y los sinistros
  3. Du symbole à la métaphore
  4. Flaubert est mort
  5. États du gars après La vie
  6. Toujours une vie devant soi
  7. Sonnet 163
  8. Deux mots sur Troie
  9. Le choc Baselitz
  10. Kaputt mundi




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Accueil > Poésie > Sonnet 170

Sonnet 170

plinous, le jeudi 25 août 2005.

Au sein de la douceur et des odeurs de notre mer
Du fond d’une terrasse dans la nuit espagnole
J’observe à la jumelle trois couples sans barrières
Beuglant près d’une piscine sur la colline en face
Jeunesse périphérique, déjantée, sous alcool
Origine française, incontrôlée, banditas

Ces desperados sont amusants vus de loin
Et j’attends la partouze comme vu à la télé
Tiens, mais quelqu’un d’autre gueule, c’est un voisin
Il se plaint, il veut dormir, il a des enfants...
Las, la banlieue n’entend rien, elle est bien isolée
Tout l’hiver elle a chauffé, elle danse maintenant

Hé, témoin ! Tu ne peux pas te rendre utile ?
C’est que je suis bien faible, Me siento muy debil