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Le random tour
  1. Sonnet 084
  2. Sonnet 365
  3. Seul aux mots
  4. En trope
  5. Sonnet 120
  6. Amors de Marie
  7. Sonnet 135
  8. Aurore de grande marée
  9. Sonnet 351
  10. Bruma




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Sonnet 170

Sonnet 170

plinous, le jeudi 25 août 2005.

Au sein de la douceur et des odeurs de notre mer
Du fond d’une terrasse dans la nuit espagnole
J’observe à la jumelle trois couples sans barrières
Beuglant près d’une piscine sur la colline en face
Jeunesse périphérique, déjantée, sous alcool
Origine française, incontrôlée, banditas

Ces desperados sont amusants vus de loin
Et j’attends la partouze comme vu à la télé
Tiens, mais quelqu’un d’autre gueule, c’est un voisin
Il se plaint, il veut dormir, il a des enfants...
Las, la banlieue n’entend rien, elle est bien isolée
Tout l’hiver elle a chauffé, elle danse maintenant

Hé, témoin ! Tu ne peux pas te rendre utile ?
C’est que je suis bien faible, Me siento muy debil