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Sonnet 180

Je t’aime
Qui a dit que tout était complexe ?
Je vis les choses très simplement
Comme tout le monde, un débutant

Je veux te connaître
Il faut nous pénétrer
Manger des crêpes, aller se baigner
Tout, avec toi, hic et nunc, renaître

L’espace, le temps, l’ai pas ce temps
Le social, la "vie", la sociomachie
Faisons plutôt le sexe
En sueur, loin du cauchemar
La lutte des corps est la vraie liesse

No se puede vivir sin amar

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