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Sonnet 065

C’est le whisky encore avec l’ex emploi-jeune
Tous deux à la remorque des amours de Murat
Enchaînés aux piliers d’un temple légendaire
Réfractaires au sérieux, prisonniers des émois

Le feu cuivre de Malte embue nos yeux cernés
Les rives isolées soufflent des mots troublants
Nous croisons sur le flot d’un carmen embrumé
Prendre fin sous l’audace des lèvres innocentes...

Ou bouffer de la chatte comme la fille des Cheney
Il ne faut pas se laisser endormir
C’est le Salut salope ! éclairé d’Elian Lille
Abîmée la dérive, embarcation fragile

Le charme des murènes est une affaire de congres
Zibeline ! Capitaine. Et de nouveau ça tangue

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