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Sonnet 078

plinous, le dimanche 10 février 2002.

Quand on souffre d’amour on peut voir le Mont Blanc
On n’en a nulle cure, il est beau il est blanc
Toutes les majestés quand on a le cœur terne
N’offrent à l’œil absent que des drapeaux en berne

Oh et putain c’est vrai, que les vers sont pédants !
Quelle que soit leur province, savoyards ou normands
Ils ne guérissent rien et ajoutent à la peine
La peine de les faire et de voir leur dégaine

Ils sont tels ces ados qui glandent en bas des pistes
Des surfers d’opérette aux grands airs de fumistes
Leurs pompes sont immenses et leurs pieds puent, sûrement
J’étais idiot déjà, que serai-je maintenant ?

Le tire-fesses, les œufs, la glisse, oublier
Oh ma belle helléniste, j’eus aimé ton panier