0091.jpg plinous.org



Le random tour
  1. Triper aux states avec un prof de littérature anglaise reconverti fermier
  2. Girls in Tournefeuille
  3. Sous le volcan Chernault
  4. Barthes, champion de tennis
  5. Les chats persans
  6. Parce que détruire c’est bon
  7. sonnet 173
  8. Refusé 10 : La solution
  9. Scène de soldes
  10. Le sourire fadasse




Les gazouillis en cours
Tweets by @plinous

Accueil > Poésie > Année d’émoi (sonnets) > sonnet 354

sonnet 354

plinous, le mardi 26 février 2013.

Je me souviens qu’il m’effrayait ce bonhomme vide
Qui gueulait parce qu’il n’y avait pas de ligne ici
Une main divine lui dessinait un trait
Et le gus irascible s’en allait satisfait
Pour un temps, car l’encéphalogramme, d’abord plat
Présentait assez vite des formes à trauma

Encore un responsable, partiel, nonobstant
C’est un fait qu’aujourd’hui je tire des lignes à blanc
Et ce n’est pas comme si j’avais des trucs à faire
Entre autres, détail, un mémoire de master
Qui va s’écrire tout seul, comme va se repasser
Le linge de la bannette et le sol se laver

Et oui le quotidien, le travail, la vraie vie
Je pisse sur Baudelaire, je n’élève pas, je dis