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Le random tour
  1. sonnet 077
  2. Refusé 05 : Princesse
  3. As-tu lu L’Ingénu de Zadig et Voltaire ?
  4. sonnet 298
  5. Evreux 2006
  6. Qui a tué Roger Ackroyd ?
  7. Kantes que ça passe ?
  8. Avec l’argent des oligarques
  9. Précisosité surrannée de l’homo erectus
  10. sonnet 029




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Année d’émoi (sonnets) > sonnet 354

sonnet 354

plinous, le mardi 26 février 2013.

Je me souviens qu’il m’effrayait ce bonhomme vide
Qui gueulait parce qu’il n’y avait pas de ligne ici
Une main divine lui dessinait un trait
Et le gus irascible s’en allait satisfait
Pour un temps, car l’encéphalogramme, d’abord plat
Présentait assez vite des formes à trauma

Encore un responsable, partiel, nonobstant
C’est un fait qu’aujourd’hui je tire des lignes à blanc
Et ce n’est pas comme si j’avais des trucs à faire
Entre autres, détail, un mémoire de master
Qui va s’écrire tout seul, comme va se repasser
Le linge de la bannette et le sol se laver

Et oui le quotidien, le travail, la vraie vie
Je pisse sur Baudelaire, je n’élève pas, je dis