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Sonnet 274

Solitude écrasante, sœurette épanouie
Chéri depuis l’enfance, ton vide est bien nourri
Le chaos de la chambre, majeur au plus profond
La vie qu’on se prépare on la vit pour de bon

Les mots sous les gravats, mégatonnes de porn
Pâtes sauce tomate, au thon, à l’œuf, au poivre
Jérémiades dignes d’un rappeur de Trappes
Je remédierai à l’apitoiement plus tard
Quand j’éteindrai le cul sur l’écran plat

Pourtant, pourtant, la randonnée… À Seix, c’est vrai
Notez Monsieur le Juge, tout de même, des efforts
La toile également, passée dans les toilettes
Ah monsieur, rendez-vous à tant de preuves… Emprunt !
Et puis après ? Je vais me resocialiser

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