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Le random tour
  1. Infime et cyclique épopée
  2. Sigmunde Robert et le cas Gustave (ce bâtard trouvé)
  3. sonnet 214
  4. Flaubert est mort
  5. sonnet 238
  6. sonnet 141
  7. La légende arthurienne
  8. As-tu bien écouté Booba ?
  9. sonnet 129
  10. Refusé 07 : Paris




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Année d’émoi (sonnets) > sonnet 202

sonnet 202

plinous, le jeudi 16 avril 2009.

Et maintenant qu’il fait chaud
Je ressors le grand Je
Le moi universel qui fait rire les envieux
Peut-être ne suis-je personne dans le web 2.0
Mais je, je, je, je, je, moi ; 6 à 0

Du bloguing objectif, des machins sur Flaubert ?
Qui ne voyait le je qui se planquait derrière ?
Le je intelligent ou du moins cultivé
Le je qui sort sa science mais sans se dévoiler
Le je que l’on corsette pour gonfler les Robert
Fertig ! Dehors les poils, même ceux du cul !
L’impersonnel au sud est un soldat perdu

Et comme le dingue a dit, c’est humain, trop humain
Puis je ne suis pas méchant comme le H5N1