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Le random tour
  1. L’inconditionnel
  2. sonnet 256
  3. Précisosité surrannée de l’homo erectus
  4. sonnet 239
  5. De l’air misère !
  6. Les trois âges de Tintin
  7. sonnet 273
  8. Marinade de vers villégiaturesques à la sociologie envieuse
  9. Pourquoi se narrer ?
  10. sonnet 341




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Année d’émoi (sonnets) > sonnet 135

sonnet 135

plinous, le jeudi 16 avril 2009.

Éparpillé comme le soldat Moralès
Plaquettes en berne et leucocytes en baisse
Il est en tenue de nuit sous l’averse de grêle
La grêle, c’est des petites boules qui sautent quand elles arrivent

Il lance un caillou sur la maison du chien
Espérant réveiller les condamnés sociaux
Misère, Valium, Prozac, Pernod
D’accord ; faudrait quand même faire taire le chien

Il rêvait qu’il ne pouvait plus et qu’il ne rêvait pas
Il ne supportait plus d’être cauchois
D’être pris comme un câpre dans le filet d’anchois
Pour lui c’était fini

Alors avec un livre, du scotch, il partait en mission
Cette fois il débarquait dans la raie du cochon