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Le random tour
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  5. sonnet 101
  6. sonnet 043
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  8. Les trois âges de Tintin
  9. Locutions vieillies
  10. Triper aux states avec un prof de littérature anglaise reconverti fermier




Les gazouillis en cours
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Accueil > Poésie > Année d’émoi (sonnets) > sonnet 078

sonnet 078

plinous, le jeudi 16 avril 2009.

Quand on souffre d’amour on peut voir le Mont Blanc
On n’en a nulle cure, il est beau il est blanc
Toutes les majestés quand on a le coeur terne
N’offrent à l’oeil absent que des drapeaux en berne

Oh et putain c’est vrai, que les vers sont pédants !
Quelle que soit leur province, Savoyards ou Normands
Ils ne guérissent rien et ajoutent à la peine
La peine de les faire et de voir leur dégaine

Ils sont tels ces ados qui glandent en bas des pistes
Des surfers d’opérette aux grands airs de fumistes
Leurs pompes sont immenses et leurs pieds puent, sûrement
J’étais idiot déjà, que serai-je maintenant ?

Le tire-fesses, les oeufs, la glisse, oublier
Oh ma belle helléniste, j’eus aimé ton panier