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Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

plinous, le jeudi 22 juillet 2004.

Où on apprend qu’une jeune veuve qui n’a pas niqué depuis des années sera très déçue si son amant d’un soir la "respecte" le lendemain, plutôt que de lui en remettre un coup et de l’embarquer dans sa roulotte. Tout ça dans un écrin somptueusement désuet. A son charme. D’un point de vue littéraire, il y a ce problème caractéristique de ces romans 19è avec narrateurs imbriqués : Un jeune homme (narrateur principal) reçoit le témoignage d’une vieille anglaise (narratrice secondaire). Mais l’auteur oublie cet enchâssement lorsque la narratrice secondaire prend longuement la parole. Elle ne raconte pas son histoire comme si elle s’adressait à un autre personnage mais bel et bien comme le ferait l’auteur (ou le narrateur principal) s’adressant au lecteur. C’est encore beau Zweig, mais ça vieillit.

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig. - Livre de poche.