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Le random tour
  1. Ephèse - Priène - Milet - Didyme
  2. sonnet 185
  3. sonnet 304
  4. Futuropoing
  5. Le choc Baselitz
  6. Vivre, avec ou sans permis
  7. L’éducation d’un malfrat
  8. sonnet 279
  9. Sleeping before sunrise and before sunset
  10. Pauvre Bouilhet




Les gazouillis en cours
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The Charlatans, les bien nommés

plinous, le samedi 9 février 2008.

Ah les resucées ! les reformations ! les come back ! C’est toujours mauvais dans le rock, on le sait bien. Et de fait, on aurait mieux fait de suivre la règle car en gros : pitoyables les Charlatans. On a une excuse : quand on était djeunz, on a bcp écouté et on les a toujours loupés, quand ils étaient djeunz eux aussi. Et là ils ne sont plus djeunz (nous non plus) et ils sont fainéants (pas nous) ; non, quand ça fait 20 ans qu’on joue de la basse, par exemple, on a pris quelques leçons quand même, pareil pour le Bontempi. L’électronique, même à la louche, ça ne couvre pas tout. Et aussi en 20 ans, on a eu le temps de penser à un concept de jeu de scène, même minimaliste ; je veux dire le Tim, c’est pire que moi quand j’essaie de mimer une danse dans un mariage ; deux trois mouvements, renoncement, reprise, abandon...

The Charlatans au Bikini

Mais soyons positifs - on a dit qu’on serait positif. Pitoyables, les Charlatans, mais sympathiques. Tim Burgess est un héritier des shoe gazers genre Echo and the Bunnymen mais souriant. Ah ça, on peut pas dire, charmant - voire charmante d’ailleurs - gentil tout plein ; on ne comprend rien skidi, pas parce que c’est dit en anglais mais parce que c’est dit à l’intérieur de la bouche, toutefois on sent que c’est sympa. On dira aussi qu’il y avait un beau final. Et on s’arrêtera là.