0500.jpg plinous.org



Le random tour
  1. Qui a tué Roger Ackroyd ?
  2. Guns and four roses
  3. sonnet 205
  4. sonnet 216
  5. Tout est dans la correspondance (V)
  6. As-tu bien lu La Peste ?
  7. Vers un verdict
  8. sonnet 083
  9. Études sur l’amûr
  10. L’ivresse (modérée) des falaises




Les gazouillis en cours
Tweets by @plinous

Accueil > Choses > Sleeping before sunrise and before sunset

Sleeping before sunrise and before sunset

plinous, le mercredi 15 mars 2006.

Ne jamais écouter les conseils d’une jeune fille ! Même si l’âge aidant, c’est toujours plus tentant. En faisant mes courses à Carrouf samedi - que peut-on faire d’autre un samedi après midi ? - j’ai aperçu ce titre, Before sunset, dans une bassine à DVD. Je me suis immédiatement souvenu d’un post d’une jeune blogueuse qui m’avait frappé par son enthousiasme. J’ai donc fouillé pour trouver le Sunrise, il fallait jouer des coudes vu que c’était samedi et qu’il y avait plein d’autres monuments du cinéma à 9,90€ dans le bac, et je suis retourné à mon caddie satisfait. En rentrant à la maison, j’étais content d’annoncer à ma douce que j’avais acquis deux comédies sentimentales, c’est toujours plus simple que de déballer Inside Deep throat du colis Alazone. Et donc on a commencé à regarder, le Sunrise, puisque c’est le premier. Ma tendre épouse a dû commencer à se ficher de ma poire au bout d’un petit quart d’heure. J’ai résisté, malgré des propositions d’alternatives fort malhonnêtes, et je me suis donc tapé superbement un gros gros navet. Mais le plus fort n’est pas là. Le lendemain je me suis fait l’autre, le Sunset, histoire de n’avoir rien à me reprocher, ni en tant que consommateur, ni en tant que critique cinématographique reconnu. Le deuxième est encore pire, sincèrement, et c’est en soi une prouesse. Le type qui a **** ça a peut être vu un Rohmer un jour dans son college du Nebraska mais ce n’est pas ce qu’il a cru ou si ça se trouve il n’avait jamais vu un film avant d’en faire un ou... Enfin c’est tellement prétentieux, tellement faux, tellement creux ! Que... si, ça en fait peut-être une oeuvre unique au final.