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Le temps des Perceau

plinous, le dimanche 4 novembre 2007.

S’il est vaguement convenu aujourd’hui, dans notre période d’inconscience politique, de considérer les révolutionnaires du vingtième siècle, dans leur ensemble, comme des sujets "fanatisés", en proie à "la fièvre de la Lutte des Classes", et finalement "manipulés" par des agents propagandistes et fascinants, le cas de Louis Perceau, et de ses compagnons d’arme de la Guerre Sociale, montre avec force combien cette considération est toute conjoncturelle, falsifiante et absurde, forgée dans cet atelier de cols-blancs des idées sociales démocrates, où tout ce qui n’est pas "électoralement correct" relève de l’utopie délirante.

in Louis Perceau le polygraphe /Vincent Labaume. - Jean-Pierre Faur éditeur, p.50.

Il me semble que cette citation suffit à rendre compte de la visée principale d’un livre passionnant qui fait revivre Louis Perceau, tailleur de son état premier, avant de s’investir dans le journalisme insurrectionnel, la bibliographie "spécialisée" - aux côtés d’Apollinaire notamment, la contrepèterie et de façon constante l’action politique, tendance sociale-libertaire. Un sacré bonhomme étonnant.