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Le random tour
  1. Essai transformé
  2. Ephèse - Priène - Milet - Didyme
  3. sonnet 106
  4. sonnet 175
  5. Le contrat
  6. sonnet 284
  7. sonnet 221
  8. L’Apparition
  9. sonnet 008
  10. sonnet 293




Les gazouillis en cours
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Evreux 2007

plinous, le lundi 9 juillet 2007.

Encore un beau festival bordel ! J’en ai gardé la chair de poule ! Pourtant, vendredi soir, la première impression n’était pas favorable. D’abord, où est le Banana club ? Je vous le demande les gars, ne nous refaites pas ce coup-là l’année prochaine. Et puis la papamobile à l’entrée ça ne vas pas, ça rétrécit l’espace et les sons se chevauchent. Tant qu’on est dans les griefs, faudrait voir à éviter les erreurs de programmation aussi : est-ce que Peter Bjorn and John est un groupe local ? Partant, qu’est-ce qu’ils foutaient à la papa ? Non mais je veux dire les gars, et puis faudrait aussi virer le mec qui fait les sandwiches à la raclette, on vous l’a déjà dit, le bruit et les odeurs, c’est pas possible. Bon, et après ?

1. Frank Black

Légendaire. Là, on est au niveau des Ramones, d’Iggy Pop... Le gros arrive sur scène, c’est Vic Mackey. Il toise le public, se renfroque, s’assoit, bois un coup. Les trois autres patibulaires en noir, dont un punk immense à la basse, commencent doucement... Deux coups de caisse claire et c’est parti pour un show sans aucun blanc. C’est du carré, du propre, du méchant. Quand ça pogotte un peu fort, Black se penche sur ces jeunes cons qui chahutent comme dans la cour, et il se marre. A la fin du set, le combo fait encore monter la pression avec une reprise déchaînée de Funk soul brother, puis le gros se chante un truc pour lui, a capella, avant de faire tout péter à nouveau. Dernières images : la chose se prend la tête dans ses avant-bras et fait craquer ses vertèbres, avant de faire deux jolies révérences de dame de cour. Seigneurial !

2. The Rakes

Ont confirmé la première impression. Les gars ont encore pris de l’étoffe, le show est aussi frais qu’efficace, le public fait le pois sauteur, c’est terrible. Je pense que le tempo sans concession adopté ainsi qu’un fond branleur qu’on sent dans les mini speeches du chanteur éviteront à ce groupe de choper un melon à la Muse. A suivre.

3. Nosfell

Nosfell propose un voyage dans une contrée idiotique ; c’est quelquefois pesant, surtout quand ce voyage ne peut durer que quarante minutes, mais les envolées sont magnifiques. Et puis ça fait du bien quelquefois d’entendre et de voir jouer un vrai musicien (le violoncelliste est extraordinaire). Nosfell est inénarrable, en gros ça fait du bien.

4. Wax Tailor

Ai zappé le début à cause de mon allergie pour les préenregistrements. Mais j’y suis revenu et je n’ai pas regretté. C’est vrai, il y a du laptop sur scène, des écrans, mais il y a aussi de la flûte traversière, du violoncelle et du chant - 3 charmantes demoiselles au demeurant, s’emmerde pas le tailleur... Le résultat est très agréable à l’oreille et à l’oeil. Un moment tranquille, et intelligent.

5. Peter Bjorn and John

Oui, c’est la honte totale mais j’assume. Les PB&J sont donc trois phoques suédois qui proposent un électrorock tubesque, la honte comme je disais MAIS : programmés sur la plus petite scène du festival, en face de Kaiser Chiefs, les trois mecs ont mouillé la chemise comme des fous, et avec humour en plus (don’t leave, don’t leave, we’re playing our hit now !). Des types très sympas, bon esprit et qui jouent !

6. Autres en images

Didier Super anime un sitting

Didier Super, le nouveau Neil Young

Miossec, sympa de loin.

Gomm, le chanteur

Gomm, la fille en jaune

Gomm, la chanteuse

Plus motivé que moi pour les photos.

Kaiser Chiefs : fire !

Kaiser Chiefs : du lourd.

La prog pour le souvenir.


La petite vidéo putassière.